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Nouvelle Zélande : arrivée à Auckland et départ

Dans le dernier article, je vous avais laissé dans l’avion entre Séoul et Auckland, accompagné de turbulences comme je les affectionne. Arrivée en début de matinée à Auckland, c’est parti pour un nouveau passage au service de l’immigration. A la sortie de l’avion, vous trouverez normalement un guide en anglais style magazine, appelé « Arrival » qui répertorie pas mal de réductions intéressantes ainsi que, quand vous êtes chanceux, une carte SIM gratuite (ce n’était pas notre cas ;)). Ce magazine a été un compagnon très agréable pendant le passage en douane.

Nouvelle Zélande : arrivée à Auckland et passage en douane

Pour la Nouvelle Zélande, pas besoin de visa spécial tant que le voyage ne dépasse pas 3 mois en tant que touriste. Cela facilite énormément la préparation du voyage. Au final, c’est le passage au service des douanes qui prend le plus de temps. En fait, les douanes ont mis en place un système spécial pour l’entrée sur leur territoire afin de protéger au maximum la faune et la flore indigènes. Vous passerez donc des contrôles de biosécurité, surtout si vous emportez avec vous du matériel de randonnée (chaussures, bâtons de marche, tente,…) qui pourraient permettre l’introduction d’organismes nuisibles. Tout se fait relativement rapidement pour le matériel de randonnée qui est lavé avant de vous être rendu. Nous avions déjà lavé nos chaussures en amont, ça fait toujours mieux et le lavage n’en est que plus rapide étant donné qu’ils feront dans ce cas un rapide passage dans un bac désinfectant. Quand vous préparez vos bagages, je vous conseille fortement de faire en sorte d’avoir tout ce matériel de randonnée facilement accessible vu qu’il faudra tout déballer puis remballer. Pour les chaussures de randonnée, évitez de les avoir aux pieds. Dans notre cas, nous avions une paire de baskets sur nous et les chaussures de montagne dans le sac. Le passage en douane nous a pris une heure, il faut donc bien prévoir une marge pour votre arrivée en Nouvelle-Zélande.

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Achat du téléphone portable en Nouvelle-Zélande

Pendant notre préparation, nous avions prévu l’achat d’un petit téléphone à notre arrivée en Nouvelle-Zélande pour nous permettre de faire des réservations quand ce serait nécessaire et d’avoir un minimum de « communication » avec le reste du monde afin de rassurer la famille, étant donné que notre voyage se passerait surtout sous la tente et donc sans connexion à internet. Après mes recherches sur internet pour voir les différents opérateurs néo-zélandais, j’étais partie pour Vodafone dont la couverture de réseau semble la meilleure avec des coûts très abordables. Si vous le souhaitez, vous pouvez amener votre téléphone portable débloqué et acheter simplement une carte SIM (aux environs de 20$). On ne s’est pas pris la tête et on a tout simplement acheté un téléphone le plus basique possible avec carte SIM incluse (et déjà chargée) pour 59$. Vu qu’on allait beaucoup randonner, le téléphone risquait de ne pas survivre et c’est un choix de facilité qu’on a fait. Au final, le téléphone est toujours vivant ;). Les boutiques de téléphones portables sont stratégiquement situés à la sortie des douanes et vous ne pourrez pas les louper avant de sortir de l’aéroport d’Auckland.

Récupération de la voiture de location

Je vous avais déjà parlé de notre choix de louer une voiture. Là aussi, les recherches sur internet vous permettront de trouver différents types de loueurs et différents types de transport. Le plus populaire est la location de van (appelés campervan en Nouvelle-Zélande) qui vous permet de dormir dedans car ils sont aménagés. Suivant les équipements intérieurs, les prix seront bien différents. Il y a beaucoup d’entreprises qui proposent ces campervans et vous reconnaissez facilement les vans de chacune d’entre elles sur les routes de Nouvelle Zélande.

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Pour la location de notre voiture, nous sommes partis avec Omega Rentals, dont j’avais eu de très bons échos sur divers blogs de voyage les ayant utilisés. Là aussi, plusieurs paramètres sont à prendre en compte pour le choix de votre location de voiture :

  • l’entreprise propose-t-elle les kilomètres illimités ?
  • combien de conducteurs sont possibles (souvent, il faut ajouter un surplus pour avoir plusieurs conducteurs) ?
  • Si vous voyagez sur les 2 îles, est-il plus intéressant de louer une voiture sur chaque île ou de prendre le ferry avec la voiture ?
  • Devez-vous payer un surplus si vous rendez la voiture à un endroit différent de votre départ ?
  • Pouvez-vous modifier les dates de réservation sans frais (comme ça a été le cas pour nous) ?
  • Est-il facile de rejoindre l’endroit où vous récupérez votre voiture de location ?

Je pense que le choix de l’entreprise de location de voiture a été le choix crucial pour nous étant donné qu’on avait prévu de faire beaucoup de kilomètres sur les 2 îles. La voiture de location a été notre première réservation après les billets d’avion. Les prix de la location de voiture varient grandement, comme par exemple selon le moment de la réservation par rapport à la date de départ (ne vous y prenez pas à la dernière minute), la période de réservation (comme partout, en haute saison ce sera plus cher). Dans notre cas, nous avions effectué la réservation 8 mois à l’avance, ce qui nous avait permis d’avoir les meilleurs prix (je me souviens encore d’avoir vu les prix quelques jours avant notre départ, ils avaient triplé…). Pour tout vous dire, nous avions choisi une petite voiture (modèle budget), idéale pour 2 personnes, pour 25 jours. Cette location nous est revenue à 630$, soit environ 420€.

A la sortie de l’aéroport, il nous suffisait simplement d’appeler la boutique Omega Rentals pour qu’une navette vienne nous chercher pour nous amener à leur boutique dans la zone industrielle de l’aéroport. Lorsque je m’apprêtais à les appeler, la camionette arrivait au loin. En fait, un couple de notre avion leur louait également une voiture et avaient donc appelé avant nous. Aucun temps d’attente pour l’instant.

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Après le remplissage des papiers pour la location de la voiture (munissez-vous d’un permis international si votre permis de conduire n’est pas traduit en anglais, sinon ça ne passe pas), notre carrosse était avancé. Une jolie Mazda Demio bleue nuit comme expliqué sur le site d’Omega, avec pour le coup une transmission automatique. Là, c’était une double première fois… Première fois que je conduisais à gauche (et oui, en Nouvelle Zélande, c’est comme en Angleterre pour la circulation) et première fois avec une transmission automatique. Le mécanicien nous avait allumé la voiture, je n’étais pas sûre de moi et je préférais qu’il m’explique. Déjà reparti, j’éteins alors la voiture (je suis une écolo dans l’âme…) et vais chercher le mécanicien pour qu’il m’explique l’utilisation de la transmission automatique. Et là, le gros fail du jour, la voiture ne redémarre… Ni avec moi, ni avec lui. Diagnostic du pro : batterie morte… Le mécanicien change alors sur le coup la batterie avec une batterie neuve, et là, je bénis l’écologie en ayant éteint la voiture. Je n’aurais pas adoré me retrouver au fin fond de la Nouvelle-Zélande avec une batterie à plat (bien qu’elle se recharge pendant le trajet et tout et tout). 15 minutes après, la voiture revit et on est prêts à partir. Je vous raconte pas les sensations bizarres de conduite à gauche… Il me faudra un petit long temps d’adaptation quand même (je vous passe les 2 tours de pâté de maison avant de se lancer sur l’autoroute, pas très rassurant).

Achat de nourriture en Nouvelle Zélande

Après toutes ces émotions, il est temps de remplir le coffre de la voiture de nourriture pour ensuite partir vers le Nord. Avec notre GPS (qu’on avait emporté avec nous), on repère une zone commerciale. On demande alors à un passant quels sont les noms des supermarchés. Il nous indique un Countdown qui deviendra rapidement notre chaîne de supermarchés de prédilection pour le reste du voyage avec Pak’nSAVE, une autre chaîne de supermarchés découverte un peu plus tard. D’ailleurs, vous pouvez facilement avoir une carte de fidélité Countdown en papier, appelée Traveller’s discount card, qui permet d’avoir accès aux réductions spéciales pendant votre voyage. Cette carte est accompagnée d’une liste de tous les supermarchés Countdown sur les deux îles, pratique si comme nous vous voyagez sans accès à internet ;).

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Nous voilà fin prêts pour partir à l’aventure en Nouvelle Zélande ! Je vous retrouve dans le prochain article pour vous dévoiler la suite de cette première journée en direction du Nord de l’île du Nord.

A propos de Cathy

Sur Vivre la Photographie, j'aide les photographes amateurs à apprendre la photo en améliorant leur technique photo et leur retouche photo avec Lightroom et Photoshop. Je suis photographe nouveau-né en Suisse romande.

6 commentaires

  1. de très bons conseils et avis pour organiser son séjour, vivement la suite

  2. Merci pour ce dépaysement !!! je me délecte, sachant que je ne ferais sans doute jamais ce genre de voyage…mon mari étant phobique de l’avion ! (il fait l’effort pour 1h max !…c’est déjà pas mal.)
    …et tes photos sont toujours accrochantes ! Tu expliqueras avec quels matériels tu es partie ? Par exemple, pour tes photos de paysage, tu avais un télé ou un obgo fixe ?
    Ahhhh !!! hâte de voir la suite !
    Merci !

    • Merci à toi Carole de me suivre dans ce voyage ! Ce doit être atroce d’avoir cette phobie de l’avion parce que je dois l’avouer que, sans phobie, je n’étais pas rassurée dans les turbulences… J’admire donc le courage de ton mari pour faire un voyage en avion (même d’une heure) avec cette phobie, je ne sais pas comment je ferais à sa place.

      Pour mon voyage en Nouvelle-Zélande, j’ai dit au revoir à mon téléobjectif à cause de son poids et encombrement (vu qu’on avait prévu des treks). Je suis donc partie avec un 17-40mm et mon 50mm. Donc pas de téléobjectif, ce qui m’a pas mal limitée mais j’ai dû changer de vision pour ne pas être frustrée ;).

  3. Bonjour Cathy,
    Quelle belle aventure photographique! Une chance que tu as fermer le moteur sur place, mon Dieu, ç’aurait été la catastrophe de te retrouver en panne loin de tout! Et puis, conduire à gauche, j’imagine très bien ton malaise. Je serais toute mélangé! Ouf!
    Vous étiez bien préparé, un voyage de la sorte se planifie longtemps d’avance, n’est-ce pas?
    Quel équipement as-tu apporté? Peut-être en as-tu parlé dans un autre billet, je vais aller voir…
    Merci!

    • Je ne sais pas d’où m’est venue l’envie d’éteindre le moteur mais c’est sûr que j’étais ultra heureuse quand ils nous ont changé la batterie… Se retrouver au milieu de nulle part avec une voiture morte, c’est pas vraiment extra vu le peu de monde que l’on croise dans les contrées néozélandaises !

      On était en effet bien préparés. On a mis 8 mois à tout planifier, préparer les trajets car il fallait surtout réserver les places de campings dans les parcs naturels, le ferry, toutes ces choses-là qui nécessitent qu’on pose un minimum de choses sur la carte de la Nouvelle-Zélande pour être sûr que le trajet sera réaliste et faisable en vrai !

      Pour mon équipement, j’ai dû faire l’impasse sur mon téléobjectif car trop gros et trop encombrant. J’avais à l’époque un Canon 1D Mark III, déjà assez lourd. Je l’ai accompagné d’un 17-40 mm et de mon 50 mm fétiche. A ça, j’ai ajouté mon trépied, mes filtres dégradés pour les photos de paysage et une télécommande. Ca prendre déjà pas mal de place dans le sac de trek ;).

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